Bâtiments historiques

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Ecole fondamentale de 1951

Pendant la nuit de la Saint-Sylvestre 1944 – 1945, l’école pour garçons est devenue la proie des flammes. L’école pour filles fut également sérieusement endommagée durant la Bataille des Ardennes. Néanmoins, les cours scolaires y reprenaient à partir du printemps 1945, à tour de rôle pour filles et garçons. Peu après, les classes pour garçons étaient installées dans des baraques en bois (Schwäizer Buden – baraques suisses). Après quelques hésitations, en raison des travaux de fondation très coûteux et de la nécessité de construire d’énormes murs de soutènement, le conseil communal décida la construction d’un nouveau bâtiment scolaire, en aval de l’ancienne école pour filles, qui a été fermée en 1951.

 


Les travaux débutaient en août 1948 et se terminaient en août 1951. Le prix de revient s’éleva à 20 millions de francs luxembourgeois, y compris le mobilier. L’école fondamentale, construite d’après les plans des architectes Jos Werner et Chrétien Scholl, tous les deux d’Esch-sur-Alzette, a été inaugurée le 2 septembre 1951. Le gros œuvre était construit par l’entrepreneur Perrard de Pétange. Les sculptures à la façade front ont été réalisées par le sculpteur eschois Aurelio Sabbatini. Elles représentent les nouvelles armoiries (1951) de la ville de Wiltz, au milieu, et des figures de contes connus, de deux côtés. Au pignon de la salle de fêtes, nous découvrons la tête de Rübezahl (Compteur de navets – nain du folklore germanique).

Dans les deux cages d’escalier, l’artiste-peintre Gillen d’Echternach, a rendu hommage au martyrs wiltzois de la Seconde Guerre mondiale, avec deux vitraux en couleur. 15 autres vitraux, montrant les armoiries du Grand-Duché, de la Ville de Wiltz et des nobles wiltzois e.a., ornent la salle des fêtes.

L’école comprenait au début 20 salles de classe. Au fil des années, elle s’avérait de plus en plus trop exiguë. Vers la mi-septembre 2003, le problème du manque de place fut résolu avec l’ouverture du nouveau complexe scolaire (et sportif), aux couleurs gaies, de l’autre côté du chemin de fer.


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Eglise décanale

Histoire et Architecture

L’église décanale Saints Pierre et Paul remonte dans son architecture au Moyen Âge. La partie la plus ancienne en est la tour où se trouvent les pierres tombales des comtes de Wiltz. Un millésime buriné dans la travée d’une voûte de l’ancien chœur est présumé indiquer l’année 1510. Cette année -là, la partie gothique, une église-halle à deux vaisseaux, ouverts l’un sur l’autre, caractérisée par des voûtes sur croisée d’ogives, a été achevée.

 


L’édifice de 1510 a été construit sur les fondements d’un autre sanctuaire, datant de 1417. Ce qui n’empêche qu’auparavant il y en eût un autre, peut-être encore intégré au manoir fortifié des seigneurs de Wiltz, à l’endroit même du sanctuaire actuel, sur le petit nez rocheux à proximité du gué de la rivière Wiltz.

Au 19e siècle, la population de Wiltz augmentait sensiblement grâce à l’essor de la tannerie et du tissage. L’église s’avérait trop petite et du être agrandie. En 1841, une construction fut ajoutée à l’ouest, sans donner le résultat escompté.

L’architecte Jean-Pierre Koenig élabora des plans d’agrandissement en 1912. La première guerre mondiale empêcha la réalisation du projet.

En 1937, sous le curé-doyen Dr Prosper Colling, l’architecte Jean Deitz ajouta à l’église gothique un monumental transept avec chœur jaillissant vers l’ouest.

Pendant la seconde guerre mondiale, l’église fut endommagée, en premier lieu au niveau de la nouvelle construction, mais elle put être remise en bon état de 1945-1946.

En novembre 1967, débutèrent les travaux de restauration déterminant encore aujourd’hui l’image stéréoscopique de l’église qui, depuis le 31 juin 1968, est classée monument historique.

D’importants travaux de restauration, d’après les plans des architectes André Haagen de Luxembourg et Francis Hoffmann de Wiltz, eurent lieu en 1995-1996 dans la partie moderne de l’église, suite à l’installation d’un superbe jeu d’orgues commandé à la manufacture d’orgues Ludwig Eisenbarth de Passau en Bavière.

En 2006 et en 2010 (année du cinq-centenaire de l’église), on assistait à la restauration des merveilleuses fresques dans l’ancienne partie de l’église par Mme Geneviève Taillefert.

L’intérieur

Les armoiries des «von Ouren-Malberg», assorties du millésime 1510 au pendant, ornent la clé de voûte centrale, entourée des blasons de la famille du curé Jean d’Ouren-Malberg. Aucune autre église de notre pays ne présente une telle variété de clés de voûte décorées.

Certains écussons sont ciselés, d’autres sont plats, destinés à être enluminés.

Les trois dalles funéraires, intégrées au mur latéral droit de l’ancien chœur, datent de l’époque de la Renaissance et constituent de véritables chefs d’œuvre artistiques. Au milieu de l’abside, la pierre tombale d’Anne-Marie de Manderscheid-Blankenheim († 1559), épouse de Jean IV de Wiltz, montre la dame aux mains jointes pour la prière, portant un rosaire. A gauche d’elle, le baron Hartard de Wiltz († 1557), en armure, est à genoux, tenant un rosaire dans ses mains. Le monument à droite rappelle le sort tragique de Catherine de Wiltz, décédée en 1573 à l’âge de même pas six ans.

Les deux autres pierres tombales, plus modestes et en granite belge, appliquées aux murs de l’ancienne chapelle et sacristie, datent de l’époque baroque et sont dédiées à la mémoire de deux sœurs du dernier comte de Wiltz., Théodore François de Paule de Custine, lui-même décédé et enseveli à Bamberg (D) en 1799: Françoise-Antoinette, défunte en 1734 à l’âge de 15 ans, et la marquise Marianne de Lambertye, décédée en 1739, âgée de 18 ans.

La grille en fer forgé, objet d’art exceptionnel, sort des ateliers de Gaspard Lambin à Saint-Hubert (B). Elle sépare l’ancien chœur de l’entrée nord actuelle.

Les statues de Saint Sébastien, soldat, et de Saint Roch, pèlerin, sont réunies sur un même socle au-dessus de la niche, qui, autrefois, servait de tabernacle. Les deux sont typiques pour l’ère baroque. L’image de Saint Roch pourrait avoir été réalisée par le sculpteur wiltzois Nicolas Jacques. La statue de Saint Sébastien, de taille plus petite, date probablement du 17e siècle.

Extension de 1937

L’installation centrale d’un nouvel orgue, réalisé par le facteur Georg Eisenbarth de Passau (D), ainsi que le réaménagement de l’abside, avec ouverture vers l’assemblée, ont occasionné d’importants travaux d’infrastructure. L’aspect du parquet et des meubles fut adapté aux couleurs des autels latéraux, offerts par les corporations locales et provenant des ateliers de Jean-Georges Scholtus, ébéniste à Bastogne.

L’autel de gauche, datant de 1720, porte la statue de la Sainte Vierge, Consolatrice des Affligés, flanquée de celles des Saints Jean Népomucène avec grand crucifix, et François Xavier, tandis que la niche centrale supérieure est occupée par Sainte Anne trinitaire.

Le retable de droite, datant de 1722, est animé par les statues des patrons des corporations : Saint Crépin (tanneurs et cordonniers) avec instrument de mesure, dans la niche centrale du retable, Saint Elige (forgerons) avec marteau, Saint Bartholomée (bouchers) avec couteau et Saint Sévère (tisserands) avec pigeon sur la tête.

Réalisé aux ateliers Linster selon le canevas d’Emile Probst, un vitrail donnant vers l’est est dédié à Saint Pirmin, dont la vie est relatée en cinq scènes.

Les statues monumentales des Saints Pierre et Paul, patrons de l’église, trônent sur des piédestaux entre les grands vitraux de la façade nord, ornés des symboles des sept sacrements.


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Moulin à vent

Construit par les tanneurs Servais et Hobscheid en 1777 et détruit par un incendie dû à un coup de foudre, le 10 juillet 1874, le moulin à vent Tëschent den Hoen (entre les haies) comptait parmi les onze moulins à tan wiltzois qui avaient pour mission de broyer l’écorce des jeunes chênes d’environ 25 ans en une poudre brune, qui, ajoutée à l’eau de tan, transformait les peaux d’animaux en cuir, et ce dans de grandes fosses rectangulaires creusées le long de la rivière Wiltz.

 


Le socle du moulin a un diamètre de 10,50 mètres. Il portait quatre ailes de douze mètres de longueur, fixées à une toiture mobile et pivotante. L’espace intérieur était divisé en étages. Le moulin ne servait que peu de temps à moudre les écorces. Bien vite, en 1824 déjà, il fut vendu. Au cadastre de l’époque, il figure comme filature de laine respectivement comme bâtiment agricole. En 1959 et 1988, le moulin fut restauré, mais sans ailes. La construction ronde reçut un toit en forme pyramidale. L’immeuble, en possession privée, sert actuellement de grange. Le dernier moulin à vent du Luxembourg est classé monument historique depuis 1970. A Wiltz, il y avait en tout trois moulins à vent.


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Villa Simon

Dans cette maison de maître habitaient les frères Eugène et Théo Simon, deux négociants et industriels qui faisaient le commerce, entre autre avec le tan. Leur grand-père Eugène était fabricant de cuir et maire de Wiltz de 1882 à 1890. Leur père Paul, également tanneur, appartenait durant de longues années au conseil communal, au début du 20e siècle.

 


Théo Simon, longtemps président de la commission administrative de la Clinique Saint Joseph, décéda en 1973, son frère Eugène en 1984. Les frères Simon léguaient leurs propriétés à des établissements et organisations du bien public comme la Clinique Saint Joseph, la Commune de Wiltz, la Fabrique d’Eglise de Niederwiltz et la Division de la Médecine Préventive et Sociale.

Glacière du parc Simon

Le principe d’une glacière est identique à celui d’une bouteille thermos. Les doubles parois, avec un vide entre les deux, permettaient de conserver les blocs de glace, rompus dans les étangs en hiver, jusqu’à la fin de l’été. De telles glacières existaient également près des brasseries Simon et Gruber


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Tour aux Sorcières

La tour carrée, située au nord-ouest et datant du treizième siècle (elle a servi d’entrée au premier château et était accessible par un pont-levis en bois) et la légendaire Tour aux Sorcières, située à l’est des jardins, constituent les parties les plus anciennes du château.

 


Le toit de cette tour ronde aux fenêtres ogivales et à plusieurs étages porte la figure légendaire du comte Jan (Jean) VI, revêtu de son armure et portant bouclier et épée. C’est lui que les habitants ont choisi pour être le gardien de la cité. Le nom de la tour évoque des temps sinistres car la légende rapporte qu’elle servait de prison aux femmes accusées de sorcellerie. Une seule ouverture leur aurait permis de voir, en face de la tour, sur les hauteurs de Merkholtz, l’endroit des bûchers où elles allaient mourir. Erigée en 1573, la Tour aux Sorcières a fait l’objet de deux restaurations.


Place Festival

Place du Festival de Wiltz – Amphithéâtre

Chaque année, de fin juin à début août, a lieu le Festival de Wiltz, créé en 1953 par une poignée de Wiltzois. La scène est vaste, le monumental escalier d’honneur en quatre parties, datant de 1727, l’avant-scène, la cour et les jardins du château et, comme toile de fond, l’ensemble du château féodal, tout concourt à créer un théâtre en plein air des plus prestigieux et à être le rendez-vous annuel d’artistes, d’ensembles théâtraux et musicaux d’envergure internationale.

 


Du théâtre en 1953, on est passé à la musique tout naturellement et on s’est aperçu qu’un public de connaisseurs et d’amateurs répondait avec empressement à cette initiative. Ainsi, le Festival de Wiltz a pu présenter à son public, venu du Luxembourg entier, mais également des pays limitrophes, quelques-uns des plus grands artistes de notre temps. Maintes fois, il s’agissait même de premières au Luxembourg.

En 1991, une toiture qui couvre la majeure partie de la scène et qui offre un abri à mille spectateurs a été installée. Ainsi le problème du mauvais temps a été résolu et les spectateurs jouissent de conditions acoustiques extraordinaires.


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Le château de Wiltz

Une situation centrale et éminemment stratégique, au cœur des Ardennes luxembourgeoises – qu’on appelle Oesling – explique le peuplement du bassin de Wiltz à une époque très ancienne. Le nom de Wiltz est cité dans des documents il y a plus de 1 150 ans déjà. Au treizième siècle, les seigneurs de Wiltz, cherchant à s’établir sur un site propice, construisirent un château fort sur un éperon rocheux. 

 


La première fortification, qui s’était trouvée dans la vallée, ne leur procurait plus assez de sécurité en raison des disputes sans fin entre le comte de Luxembourg et les seigneurs des environs. En plus, l’ancien site était trop exposé aux pilleurs. La partie supérieure de la localité se développait à partir de cette époque.

La vénération du comte Jan (Jean) VI n’est pas due au hasard. Sous son règne (1607-1648), en l’an 1631 fut commencée la construction du château dans sa forme actuelle. La guerre de Trente Ans, les épidémies et les famines retardèrent les travaux et le corps du bâtiment central ne fut terminé qu’un siècle plus tard, vers 1720. L’ancienne chapelle du château date de 1722 et l’escalier extérieur monumental, qui menait aux jardins, fut construit en 1727. Le dernier comte de Wiltz, Théodore François de Paule de Custine, quitta Wiltz en 1793, fuyant devant les troupes révolutionnaires françaises. Il mourut à Bamberg (D) en 1799. Toutes ses propriétés furent confisquées et vendues.

La tour carré du treizième siècle servait d’entrée au premier château, accessible par un pont-levis en bois. A droite de celui-ci se trouvait le tilleul sou lequel la justice était rendue ce qui explique le nom de ce lieu-dit : Lannepesch

Après avoir été propriété privée et après avoir servi de pensionnat aux Sœurs de la Doctrine Chrétienne (1851 – 1950), le château fut acquis par l’Etat luxembourgeois en 1951 pour y installer un centre intégré pour personnes âgées, dirigé jusqu’en 1985 par les religieuses de l’ordre du Carmel.

Le Château de Wiltz héberge les bureaux du Syndicat d’Initiative, des Scouts Saint Sébastien, et depuis septembre 2012 la BBI (Brussels Business Institute of Higher Education) une école internationale en management pour l’industrie hôtelière et touristique ainsi que UBI (United Business Institutes) sont également installées dans les murs historiques du château.


eglise paroissale

Eglise paroissiale Notre-Dame

Chronique de l’église paroissiale Notre-Dame de Wiltz

1728-1729: Construction d’une chapelle par l’entrepreneur Andreas Schlottert, de Landeck (A) à Wiltz, appelé « chapelle bourgeoise », parce qu’elle se trouvait dans la franchise. Cette chapelle se trouve depuis 1864 englobée dans l’église où elle occupe à droite le quart d’entrée. La chapelle avait une longueur de 19 m, une largeur de 8 m, 3 fenêtres de chaque côté, et une derrière le maître-autel. Elle appartenait à la paroisse de Niederwiltz et à la diocèse de Liège.

 


1730: Acquisition de la 1ière cloche (lourde de 150 livres, inscription: Patroni ecclesiae: Pierre de Milan / P.s. Walburgis fondée à Cologne, appelée communément « d’Feierkläckelchen ». l’acte de consécration montre que la chapelle a été voué à St. Ferreolus de Besançon et St. Pierre de Milan patron de la confrérie des drapiers, des reliques des Ste Victoire et Priscille furent posées dans l’autel.

J.B. Scheer, premier curé à la chapelle acheta une nouvelle statue de St Pierre de Milan polychrome de 1,30 m, à Munich pour la somme de 400 F. La petite cloche, la bannière des femmes de la paroisse et une petite statue dans l’ancien baptistère sont les seuls vestiges de la vénération de Ste Walbourga.

1735: Acquisition d’une mater-dolorosa «Pietà».

1740: Pierre Dominicy, marchand à Wiltz, lègue sa fortune à la chapelle bourgeoise pour l’acquisition d’un maître-autel et d’une chaire.

1743: Installation du nouveau maître-autel et de la chaire, oeuvres de Nicolas Jacques de Nobressart, sculpteur de sa profession, il s’établit à Wiltz vers 1741. L’art des Jacques s’exprime dans les adroites sculptures ornementales dont ils ont décoré les autels, et notamment dans les frontons repercés d’un exubérant rocaille. Les sculptures d’anges proviennent souvent de Jean Georges Scholtus qui exécutait souvent des figurines pour d’autres ateliers de sculptures. Le chronogramme dans la dédicace nous indique la date de 1743.

«ALTARE DEO DEI PARAEQVE DEVOTI CLIENTES EXTRVXERVNT»

1843: La polychromie de l’autel a été renouvelée.

1864: Sur l’initiative des bourgeois la chapelle a été agrandie, 4 vitraux dans la nef centrale, ajoute du choeur au nord et du clocher au sud.

1868: Installation du premier orgue de l’atelier de Joseph Muller de Reifferscheid, le buffet d’orgue provenait de Georges Peffer maître menuisier à Wiltz.

1871: Installation d’un autel voué au Sacré-Choeur.

1895: Consécration de la nouvelle église par l’évêque Mgr Koppes. Les reliques de St. Blaise et de la Ste Redempta ont été placées dans l’autel.

1910: Installation de l’éclairage électrique.

1937: Rénovation de l’intérieur de l’église, destruction des fresques et des chapiteaux de la colonnade.

1939: Installation d’un carillon.

1944/45: Pendant l’offensive des Ardennes un obus frappa la toiture, la chaire et un autel furent endommagés.

1950: Troisième agrandissement de l’église. Le terrain acquis permit de construire une crypte sous le choeur. Un nouvel orgue fut acheté à l’atelier Haupt de Lintgen. La nouvelle église devenait un monument en l’honneur de St. Sébastien, dont une statue orne le pignon du choeur. Les nouveaux vitraux de Camille Croat témoignent de la grandeur du Saint et de son importance pour la ville de Wiltz, pendant les mois de l’hiver 44/45. Le vitrail du côté gauche représente 4 scènes de la vie du Saint; celui du côté droit ses miracles. Le tableau du bas montre des guérisons miraculeuses, celui du milieu montre le Saint protégeant le pays et la ville de Wiltz, représentée par le personnage tenant dans ses mains le château de Wiltz, le texte nous dit: Après les orages de la guerre, Tu nous a donné la paix le vingt janvier. Installation du chemin de croix de Guillaume Schmitz.

1954: Pendant l’année mariale, par décret papal l’église fut vouée à la Vierge, Notre-Dame.

1983-1994: L’abbé Marcel Pündel a su rendre à l’église sa dignité grâce à maintes restaurations: La table de l’autel de la « Pietà » fut restaurée et posée au milieu du couloir droit, la plus vieille partie de l’église, surmontée par la croix des missions.

Achat de deux candélabres pour le choeur et de six lustres pour la nef centrale.

1986: Acquisition d’une statue de St. Joseph de Tyrol.

1987: La polychromie fut rendue à la chaire, par les maîtres-peintres Jean et Edouard Oestreicher de Wiltz. Restauration des devants d’autel, brodés par les franciscaines en 1925.

1989: Repose de la Vierge Immaculée originale dans le maître-autel, retrouvée chez un antiquaire. La Consolatrice fut placée sur l’autel du côté gauche.

1990: Restauration et repose du banc de communion par le restaurateur Them Altmann de Reckange/Mersch.

1991: La polychromie fut rendue au maître autel par les maîtres-peintres Jean et Edouard Oestreicher, qui ont su par le choix des teintes revaloriser le travail sculptural et ornemental des frères Jacques de 1743.

1993: Restauration du carillon.

1995: Restauration de l’orgue.


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Maison Karlshausen

Il s’agit d’une maison de maître de l’époque de Marie Thérèse, impératrice d’Autriche, construite en 1769 par la famille des tanneurs Thilges. Elle possède une belle porte d’entrée qui s’inscrit dans une travée de pilastres en bossages continus, supportant un fronton à jour, fermé par une grille en fer forgé d’une rare finesse.

Avant la famille Karlshausen, qui a donné le nom à l’habitation au numéro 18 de la Grand-rue, les familles du propriétaire de la brasserie Simon ainsi que du médecin Bohler y ont vécu.

 


Eschweiler eglise

Eglise à Eschweiler

 


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Hotel de Ville, ancienne Villa Thilges

L’ancienne «VILLA THILGES» a été construite vers 1880. Il s’agit d’un des bâtiments historiques les plus remarquables de Wiltz.

En 1963, ce bâtiment a été acquis par la Ville de Wiltz et depuis 1966 c’est le siège de l’Administration communale locale. 

 


Bien que l’accès à l’Hôtel de ville se trouve du côté de la Grand-Rue, l’arrière du bâtiment est plus impressionnant. Le Caractère monumental de la risalite centrale au style palladien est dû à sa construction en grès rouge. Des colonnes élégantes avec des chapiteaux ioniques portent un balcon avec une balustrade en fer forgé ouvragé. Malheureusement, l’escalier situé devant a été enlevé pendant des travaux de transformation.
L’aménagement intérieur du bâtiment est également remarquable: le hall d’entrée est carrelé d’un tapis de fleurs composé de pierres de mosaïque fines. Un escalier seigneurial, avec une très belle rampe forgée en fer, mène au premier étage, qui repose dans la cage d’escalier sur deux puissantes colonnes.
Plusieurs plafonds sont décorés de stucs exubérants (Art Nouveau) ou détiennent une boiserie impressionnante.